Hard-Rock et Heavy-Metal : Définition

Hard-Rock et Heavy-Metal : Définition
"Le Heavy-Metal ? Ah oui, la grosse musique qui fait boumboum, là ?"
Telle sera la réponse que vous obtiendrez de la part de beaucoup trop de gens... Non, le Heavy-Metal n'est pas une musique de bourrins, ni de satanistes, ni de drogue ou de boisson (...bon, là j'éxagère un peu.).
Mais ce n'est pas non plus une musique de "tapettes" comme le disent certains (terme impropre et discriminatoire), de pédés au fut' moulant et à la voix suraiguë... Mais on vous baise tous, bordel de merde !! (pardonnez ce langage grossier ;) destiné aux porteurs de préjugés et à ces merdeux qui portent des bracelets à clous, s'habillent en noir et se disent goth passk ils écoutent Nirvana ou Manson).
Et tous ces groupes de masse, tous ces Linkin Park, Evanescence, Sum 41, Nirvana et autres ne font pas du Hard-Rock, ils font de la soupe commerciale, et vous, oui vous bandes de néophytes de mon âge, vous croyez écouter de la musique rebelle, vous prenez pour des caïds parce que vous portez un T-shirt Manson ou un bracelet de cuir clouté, vous apposez le signe anarchiste partout ou vous passez... MAIS VOUS N'Y CONNAISSEZ RIEN !!!!!

# Posté le mardi 05 juillet 2005 05:28

Modifié le mercredi 06 juillet 2005 10:35

Le profil type du mec que jaime pas...

Le profil type du mec que jaime pas...
Désolé mon grand, t'écoute du Sonata Arctica mais est-ce que t'as vraiment besoin de te déguiser comme ça...?? Sans aucun credo goth.

# Posté le mercredi 06 juillet 2005 04:26

Les Classiques : Bio + Disco Maiden

Les Classiques :  Bio + Disco Maiden
Biographie : Sautons les années précédentes, qui ont vu les multiples changements au sein du groupe autour de Steve Harris depuis 1976 jusqu'à la première formation stable de 1979. S'enchaînent ensuite les petits concerts dans les bars jusqu'à leur premier album.

Ainsi en janvier 1980, Maiden est déjà sorti du lot de la « NWOBHM » (New Wave Of British Heavy-Metal). En effet, les années 76, 77et 78 ont permis à la formation de forger son identité dans un contexte difficile pour le hard-rock. Londres ne laisse que peu de place au heavy-métal, elle-même étant submergée par la vague punk. Au cour de ces trois dernières années marquées par de nombreux changements de line-up, le groupe va travailler sans relâche sous la direction de Steve Harris, bassiste, leader et fondateur de Maiden.
1979 marque la professionnalisation de le formation: les musiciens abandonnant leurs jobs respectifs pour se concentrer entièrement au groupe. De plus, la même année Iron Maiden rencontre Rod Smallwood, qui accepte de devenir son manager, et l'est toujours aujourd'hui. Stimulée par la vague montante de la « NWOBHM » et par le succès soudain d'Iron Maiden, la major EMI s'intéresse au groupe et « Iron Maiden », le premier album de la vierge de fer est enregistré le 11avril 1980. Puis sort « Killers », le 2eme album, dans le même esprit que le premier, mais avec un son encore assez punk sur certains passages. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle Paul Di'Anno va quitter la formation en 1981, remplacé par le talentueux Bruce Dickinson, qu'Iron Maiden aura volé au groupe Samson, sans quoi ce dernier se serait affiché comme son plus grand concurrent. Grâce à la voix de Dickinson, qui apparaît pour la première fois au sein de Maiden sur le CD « Number Of The Beast », le combo fait un grand pas en avant, comme le prouve le premier single « Run To The Hills » qui se hisse dès la semaine de sa sortie en 7° position des charts anglais.
De plus, « NOTB » entre directement à la première place de ces mêmes charts, alors que le groupe est déjà en tournée : 17 concerts en France pour seulement 19 en Grande-Bretagne ! Et 106 aux Etats-Unis... où ils vont jusqu'à jouer devant 75.000 personnes en ouvrant pour Scorpions. L'album se classe d'ailleurs en 33° position des charts Américains, un vrai exploit compte tenu du manque de médiatisation du groupe et des extrémistes religieux qui tentent de faire interdire la diffusion du disque, jugé satanique ! Il est cependant vendu aux States à plus de 350.000 exemplaires.
Au total sur cette tournée, Iron Maiden aura donné 180 concerts dans 18 pays différents devant plus d'1 million de personnes. Malheureusement, Clive Burr, le batteur, est renvoyé par Steve Harris et remplacé par Nicko MacBrain. Clive a ensuite joué avec « Trust », « Alcatrazz », Paul Di'Anno et « Far Corporation », enfin avec « Desperado » au début des années 90s ; après quoi on s'est rendu compte qu'il était atteint de la sclérose en plaques. Maiden l'apprit et donna plusieurs concerts afin de récolter des fonds pour la recherche contre cette maladie.
En 1987, le roadie Dave Lights se sépare du groupe. Les albums et les concerts s'enchaînent (7 Cds et trois lives), avec toujours plus de succès, jusqu'en 1993 où Dickinson quitte le groupe pour se consacrer entièrement à sa carrière solo. Entre-temps, Steve Harris choisit pour chanteur Blaze Bailey, qui tente vainement d'égaler son prédécesseur. Il sortira deux albums avec le groupe et réenregistrera plusieurs titres afin de sortir en plus deux best-of, dont un affublé d'un jeu vidéo très controversé. La même année Dickinson prévoit une reformation avec le groupe Samson, mais retourne finalement vers Iron Maiden, avec qui il sortira deux albums, un live et un best-of, ainsi que la box-set « Eddie's Archive ». Il ramène avec lui Adrian Smith et Maiden se trouve affublé de trois guitaristes.
Paul Samson meurt donc en 2002 d'un cancer sans avoir jamais pu égaler la Vierge de Fer. L'ex-Maiden Denis Stratton, lui, a continué dans le métal avec des groupes comme Praying Mantis ou Lionheart.
La sortie de « Brave New World » en 2000 constitue un événement et Iron Maiden renoue avec les grandes salles de concerts. Le groupe est de nouveau solide, mais ne veut en aucun cas reprendre le rythme effréné de ses débuts. Ce sera donc un album tous les trois ans, annonce-t-il : En effet, « Dance Of Death » n'a vu le jour qu'en 2003, surprenant par un côté progressif et rock, suivi d'un live "Death on the road".
Iron Maiden reste et restera l'un des groupes les plus originaux et appréciés du hard-rock. À jamais.


Discographie : 13 albums, 6 lives et 4 best-of.

The Soundhouse Tapes (1979), EP
Iron Maiden (1980)
Killers (1981)
The Number Of The Beast (1982)
Piece Of Mind (1983)
Powerslave (1984)
Live After Death (1985)
Somewhere In Time (1986)
Seventh Son Of A Seventh Son (1987)
No Prayer For The Dying (1990)
Fear Of The Dark (1992)
A Real Live One (1993)
A Real Dead One (1993)
Live At Donington (1993)
The X-Factor (1995)
Best Of The Beast (1996)
Virtual XI (1998)
Ed Hunter (1999)
Brave New World (2000)
Rock In Rio (2002)
Edward The Great (2002)
Eddie's Archive (2002)
Dance Of Death (2003)
Death on the Road (2005)
The Essential Iron Maiden (2005)

Si vraiment vous voulez achetez un de leurs albums (sachant que Dickinson, le chanteur, incite au téléchargement illicite de leurs compos), je vous conseillerai les meilleurs, à savoir : Number Of The Beast (que tout métalleux qui se respecte se doit de posséder); 7th Son of a 7th Son (un superbe concept-album); Fear of the Dark; Brave New World et enfin leur dernier en date : Dance of Death (très rock, ce qui a choqué certains fans, mais indéniablement magistral)... Voilà, vous en faites ce que vous voulez.
VirginMegastoreMaiden

# Posté le mercredi 06 juillet 2005 10:28

Modifié le dimanche 22 janvier 2006 04:56

Vive Mcdo !!

Vive Mcdo !!
MDR !!
Je dédie celle-là à Tonio, Paullux, Sylvère et tte la bande ki étai présente ce soir là chez popol...

# Posté le mercredi 06 juillet 2005 10:43

Modifié le jeudi 13 octobre 2005 12:50

Les Classiques : Judas Priest

Les Classiques : Judas Priest
Du metal, du vrai... Cuir, clous, chaînes, grosses motos, deux guitaristes solistes sur scène, un chanteur parmi les plus talentueux de sa génération, rebaptisé Metal God par ses fans... Une machine qui tourne depuis plus de 35 ans, et cela ne fait que recommencer.

Courte bio :
Formé en 1970 à Birmingham, en Angleterre, Judas Priest s'articule autour des deux membres principaux, le guitariste K.K. Downing et le bassiste Ian Hill. Complété par le chanteur Alan Atkins et le batteur John Ellis, le groupe offre un premier show en 1971 sous le nom de Judas Priest, le nom de l'ancien groupe d'Atkins. La formation passe le reste de l'année à se produire en Angleterre et en profite pour remplacer Ellis par Alan Moore, ensuite remplacé par Chris Campbell. Après une année passée sur la route, Atkins et Campbell quittent en 1973 et sont remplacés par le chanteur Rob Halford et le batteur John Hinch. Le groupe poursuit sa vie sur la route et fait un crochet en Allemagne pour ensuite décrocher un contrat avec le label indépendant anglais Gull.
Avant d'enregistrer son premier album, le groupe accueille le guitariste Glenn Tipton. « Rocka Rolla» paraît en 1974 et ne fait pas de bruit, au figuré bien sûr. En 1975, le groupe se fait remarquer au festival de Reading et Hinch quitte et est remplacé par... Alan Moore. Quelques mois plus tard, Judas Priest lance « Sad Wings Of Destiny » qui obtient quelques bonnes critiques. Cependant, les faibles ventes menacent la santé financière du groupe. La situation sera toutefois résolue grâce à un contrat international avec CBS Records qui édite « Sin After Sin » en 1977. On y retrouve le batteur Simon Phillips qui vient en relève à Moore. Les critiques sont bonnes et Judas Priest prend le chemin des États-Unis avec Les Binks à la batterie.
À son retour en Grande-Bretagne, le groupe entre en studio pour enregistrer « Stained Class » qui paraît en 1978 et qui permet à Judas Priest de s'établir solidement sur la scène mondiale du métal. Ce sont d'ailleurs cet album et le suivant, « Hell bent for leather » (d'abord sorti sous le titre « Killing Machine » en Angleterre), qui établissent les bases de la NWOBHM. Dès lors, Judas Priest influence de nombreux groupes émergents. En 1979, la formation enregistre l'album live « Unleashed in the East » au Japon. Il s'agit du premier disque du groupe à s'écouler à plus d'un million d'exemplaires aux USA (disque de platine ). Les Binks quitte le groupe en 1979 et est remplacé par Dave Holland pour « British Steel » (1980). L'album entre au troisième rang sur le palmarès britannique et est lui aussi certifié platine aux Etats-Unis, avec des titres comme Metal Gods ou Breaking the Law. Lancé l'année suivante, « Point of Entry » remporte presque autant de succès.
Au début des années 80, Judas Priest est l'un des groupes les plus populaires en concert, et ce partout dans le monde. Le groupe est au sommet de sa popularité en 1982 quand « Screaming For Vengeance » paraît. Sans grande surprise, le disque s'écoule à plus d'un million d'exemplaires. Deux ans plus tard, « Defenders of the Faith » connaît un sort à peu près similaire, mais déjà l'univers commence à changer avec l'avènement de groupes comme Metallica, groupe meneur de la nouvelle scène speed-trash. Avec « Turbo » (1986), Judas Priest semble être complètement déconnecté de la scène. Ça n'empêche pas le disque de s'écouler encore une fois à plus d'un million d'exemplaires.
Les choses changent toutefois en 1987 quand l'album live « Priest... Live ! » devient le premier disque depuis « Stained Class » à ne pas atteindre la certification or aux States. Revenant au métal pur et dur, le groupe revient au disque d'or en 1988 avec « Ram It Down » mais sans vraiment casser la baraque. Par la suite, Dave Holland quitte la barque pour être remplacé par Scott Travis qui participe à l'enregistrement de « Painkiller » en 1990, lequel ne sera reconnu que par les fans assidus du groupe.
Au début des années 90, Rob Halford lance son groupe Fight et ne met que peu de temps à quitter Judas Priest. En 1996, après un album solo de Glenn Tipton, le groupe rebondit avec un jeune chanteur du nom de Tim « Ripper » Owens, plus trash, un fan qui faisait autrefois partie du groupe hommage Winter's Bane. Le groupe passe l'année suivante à enregistrer « Jugulator ». Lancé en 1997, « Jugulator » entre en 82e position. Pour sa part, Halford met un terme à Fight et signe avec l'étiquette Nothing, propriété de Trent Reznor, et travaille sur son projet Two. Pendant ce temps, Judas Priest lance l'album live « '98 Live Meltdown ». À la même époque, un film inspiré de l'histoire de Ripper est en production avec Mark Wahlberg en tête d'affiche.
Pour en revenir à Halford, il met un terme à Two après l'album « Voyeurs » paru en 1997 et fait un retour à ses racines métal avec son nouveau groupe, Halford! Le groupe lance un premier effort en 2000 avec « Resurrection » qui est suivi de l'album « Live Insurrection » en 2001, un album enregistré pendant la tournée en compagnie d'Iron Maiden. En 2001, Judas Priest poursuit avec Ripper et lance l'album « Demolition ». En 2003, le groupe contribue à la préparation du coffret « Metalogy » et Halford y participe, ce qui le rapproche du groupe. En 2003, Ripper Owens quitte à l'amiable pour faire place à Halford qui revient à ses premières amours pour enregistrer l'album « Angel of Retribution » en 2005 (une véritable tuerie pour ces messieurs de 60 ans).
VirginMegastorePriest

# Posté le jeudi 07 juillet 2005 05:59

Modifié le jeudi 10 novembre 2005 11:24